Cinéma : « World War Z » – « Pour une femme »


World-War-Z-Affiche
L’Histoire :
Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos…

Brad Pitt de retour dans un blockbuster peuplé de zombies c’est assez rare pour le noter. Précédé en France de critiques très moyennes, je ne m’attendais franchement pas à me retrouver face à un tel spectacle. Il faut vraiment être de mauvaise foi, pour ne pas reconnaître à ce long métrage des qualités hautement divertissantes. Le public ne s’y est pas trompé lui qui c’est rué en masse pour aller découvrir « World War Z ». Sans être révolutionnaire, le scénario fonctionne vraiment bien et nous voici emportés dans le sillage de cette pandémie planétaire. Durant les 1h50mn du film, le rythme est des plus enlevé, les séquences d’action très maîtrisées, les effets spéciaux présents sans jamais être trop envahissants, Brad Pitt en sauveur du monde est une nouvelle fois au top (ah cette séquence où il boit du Pepsi après avoir sauvé le monde..tout un programme). On s’amuse, on ne se prend pas la tête et on se détend devant ce spectacle qui plaira à toute la famille (interdit aux moins de 12 ans quand même faut pas pousser..). Après « Man of Steel », « World War Z » et son monde en guerre totale contre les zombies s’ajoute aux jolies réussites de cet été 2013. Marre de la chaleur, allez vous faire une petite frayeur avec Brad Pitt en super héros. Ma note :5/5.

Ps : mention spéciale à la séquence d’action en Israël.

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21007439_20130522104420991.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’Histoire : A la mort de sa mère, Anne fait une découverte qui la bouleverse : une photo ancienne va semer le doute sur ses origines et lui faire découvrir l’existence d’un oncle mystérieux que ses parents ont accueilli après la guerre. En levant le voile sur un secret de famille, la jeune femme va comprendre que sa mère a connu un grand amour, aussi fulgurant qu’éphémère…

Non ! Ce n’est pas la peine d’insister, je ne vous donnerais pas le nom de la personne qui m’a très gentiment demandé de l’accompagner pour allez découvrir (à la belle heure) « Pour une femme » avec Mélanie Thierry, Nicolas Duvauchelle et Benoît Magimel. Diane Kurys est aux manettes de ce téléfilm.. euh pardon long métrage qui lui contrairement à « World War Z » a obtenu une assez bonne presse avec même un 5 étoiles pour le critique du Parisien qui, il faut le croire sur ce coup, n’a pas dû avoir à se mettre grand-chose sous la dent, pour être à ce point élogieux (ou alors il connaît bien Diane Kurys..). Produit par France 3 (quand on parle de qualité forcément, Louis La Brocante ça le fait tout de suite), avec une sempiternelle histoire dans l’histoire, des décors d’une pauvreté affligeante, des acteurs apathiques, des séquences d’action enlevées.. si quand le poisson saute par la fenêtre et21001658_20130425171310254.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx qu’il se fait écraser par une voiture.. avec une musique à filer le bourdon à un corbillard, nous sommes ici en présence de ce que le cinéma français est capable de commettre de pire en matière cinématographique. D’une ringardise à faire passer « La soupe aux choux » pour une œuvre d’avant-garde, d’une vacuité vaine tant son propos est indigent, ce téléfilm car c’est un téléfilm ni plus ni moins à mes yeux, n’a pas une once d’originalité, pas même le début d’un discours à tenir. On est ici face à un cinéma autiste et nombriliste qui se dore la pilule en s’auto congratulant aux césars, tout en ne comprenant pas pourquoi le public les boude. Donner  cinq étoiles à un tel navet c’est abdiquer et renoncer ainsi aux plus belles heures d’un cinéma français qui peut aussi être d’excellence quand il s’en donne la peine. Continuons de nous moquer du cinéma américain populaire pendant que nous nous glorifions de nos sempiternelles petites œuvres subventionnées made in France 2 ou France 3. C’est bien connu, le public a toujours tort. Ma note :1/5.

Ps : une étoile quand même pour le poisson qui préfère se suicider plutôt que de passer une seconde de plus dans ce navet et pour « benjamin button » Magimel .

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