Musique : Lia Ices – Anna Calvi – Blu Ray : Indochine

Ce mois-ci, deux albums m’ont profondément marqué, ils sont l’œuvre de deux jeunes femme, l’une est anglaise, s’appelle Anna Calvi et l’ont peut la voir dans toute la presse, des inrocks, à vox pop, en passant par rock and folk et rolling stone, ce dernier posant même l’ultime question : « Va t’elle sauver le rock? » rien que cela; l’autre est new yorkaise, aussi belle que mystérieuse et il vous faudra chercher dans les entrefilets pour trouver trace de la sortie de son second album paru à la toute fin du mois de Janvier, elle s’appelle Lia Ices. Cette jolie jeune femme américaine possède une voix d’ange. La première écoute du son de sa voix m’a littéralement soufflé. Je n’avais pas connu une telle émotion depuis Bat For Lashes. Lia Ices joue du piano, magnifiquement, comme Natasha Khan elle nous laisse littéralement pantois et envoûtée  par cet appel à la rêverie. L’atmosphère des 9 titres de ce LP est éthérée, le son se veut feutré et l’ensemble d’une douceur rappelant à mon sens certains disques de Goldfrapp, de Cat Power ou bien sûr de Bat For Lashes pour les textes. Lia Ices nous délivre une pop à la fois sophistiquée et terriblement simple de par son côté intemporel. Du piano et des arrangements délicats, un titre « Love is won » que je ne peux m’empêcher d’écouter en boucle. J’avoue que fasse à un tel talent les mots me manque soudainement. Une seule question m’obsède, pourquoi n’est-elle pas plus connu ? non point que la célébrité soin gage de réussite et encore moins de qualité, mais tout de même que penser du quasi-silence entourant la sortie de ce « Grown Unknow » élégiaque. J’ai donc choisi sur ce blog de privilégier l’album de Lia Ices en espérant partager, qui sait, avec quelques autres, ce qui constitue à n’en pas douter mon coup de cœur de ce premier trimestre de l’année 2011. Ma note:♥♥♥♥♥/5.

En écoute ici : http://www.myspace.com/liaices

http://www.dailymotion.com/video/xh0le9_lia-ices-grown-unknown-promo-mpeg_music

Découverte grâce aux Inrocks et au magazine Rolling Stone, l’on peut dire que je suis littéralement tombé sous le charme de cette toute jeune femme de 22 ans. Anna Calvi est anglaise et fait partie du prestigieux label Domino, promoteur des Kills et autres Artic Monkeys. Son album au titre éponyme est mon premier gros coup de cœur musical de cette année 2011. En 10 titres elle nous démontre un talent mélodique indéniable, le tout  servi par une voix vraiment très chouette. Quelque part entre PJ Harvey et surtout Jeff Buckley (personnellement je penche plutôt pour l’influence de ce dernier qui est très manifeste dans sa façon de chanter), Anna Calvi marque de son empreinte ce premier trimestre 2011. L’album est sublime et disponible en plus à un prix vraiment modique, seulement 10 euro. Encensée par la critique (ce qui n’est pas toujours gage de qualité), l’on peut dire que pour une fois le tapage autour de cette jeune anglaise est amplement mérité. Ce disque sonne d’ors et déjà comme un classique instantané. J’adore tout particulièrement le titre « Suzanne and I. » Envoûtant. Ma note:♥♥♥♥♥/5. En écoute ici :

http://www.myspace.com/annacalvi

Techniquement le Blu ray du concert d’Indochine à Paris au Stade de France le 26/06/10 est une tuerie. Le son y est énorme, l’image du live est juste sublime et que dire de la set-list reprenant tous les plus grands titres du groupe. Avantage du Blu ray oblige, le concert tient sur un seul disque au lieu de deux pour le DVD. Le second Blu ray est quand à lui réservé aux bonus qui sont eux aussi nombreux et de qualité. N’étant pas un fanatique d’Indochine, j’avoue ne pas avoir regretté cet achat tant l’ambiance rendue est juste phénoménale. Un bon moyen de découvrir Indochine en live. Ma note:♥♥♥♥♥/5.


18 réflexions sur “Musique : Lia Ices – Anna Calvi – Blu Ray : Indochine

  1. à Argenteuil, le film en 3D est à 5€ et quelques, à condition de prendre un carnet de 10 places à 42€. Malheureusement, je ne peux aller au cinéma souvent, faute de temps, mais c’est très intéressant avec un cinéma tout neuf. Je n’aurais pu vivre dans une ville sans cinéma ni librairie.

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    1. je suis pareil, j’ai besoin de culture alors m’imaginer dans un endroit sans ciné ni librairie c’est comme pour toi, juste impossible. Par contre les prix de ce nouveau ciné sont attractifs, par chez moi compte 2.50euro en surplus du prix de place habituel s’échelonnant de 6.50 à 8.90 euro environ… mais j’avoue disposer dans ma chère ville de Lorient de deux cinés agréables, on a une fnac et puis quelques petites librairies assez sympa.
      The Dude.

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  2. Necima
    Lia Ices
    Necima
    [Rare Book Room; 2008]
    7.4
    Having deftly arranged records for left-of-center heavyweights such as Animal Collective, Black Dice, and Silver Jews, as well as tracks by several members of indie rock’s intriguing freshman class (Stars Like Fleas and Telepathe, to name a few), Nicolas Vernhes is shaping up to be underground rock’s King Midas. For the inaugural LP of his recently launched Rare Book Room imprint (also the name of his Brooklyn studio and home to this year’s excellent Living Bridge compilation), the accomplished producer is releasing Necima, an introduction to avant-pop crooner Lia Ices.

    Ices (a pseudonym; she prefers not to disclose her real name), is a scholarly trained, Brooklyn-based singer and pianist who honed her chops at NYU’s Tisch School for Experimental Theatre. There, she is said to have shed classicism and found her voice– a captivating, aching alto that lives in a similar realm as Feist’s, Cat Power’s, and Tori Amos’– which provides the central draw of this occasionally brilliant, sometimes frustrating debut.

    Able to flit gracefully between sultry, come-hither coos and emotive yelps, Ices’ vocals are indeed impressive, and while most of Necima’s material calls for somber intonations, she displays a knack for accessing even the hard-to-reach upper registers. Of course, beautiful singing alone does not a great record make, and here Vernhes is on hand to infuse nuance into the album’s arrangements. He puts to use a bevy of divergent instrumentation– electric guitar, bass clarinet, various organs, a Colombian hand drum, and many others– to add texture and unexpected flourishes of sound throughout. When Ices and Vernhes find a creative symbiosis, usually on the record’s shorter, pop-leaning tracks, the results are spectacular.

    The first of the record’s successful batch is « Half Life », which explores stalled relationships. « We’re in the middle of something we could lose, » warns Ices atop the crisp and elegant production. Also gorgeous is « (Un)Chosen One », which subsists on acoustic guitars, a swelling chorus, and (lyrically) recalls Isaac Brock’s great existential rant on Modest Mouse’s « Lives ». All uplifting personal spirit and positive emotion, Ices asserts, « These are our lives, these are them after all/ I’m not about to leave it up to how my cards are drawn. » One of the most melodically driven pieces is Necima’s final track, « You Will », and it puts on display precisely what works about this album: Concise, delicately sung pop songs imbued with attention-grabbing orchestration.

    Several of Necima’s tracks, although, do not fare as well as those mentioned above. Too often, the material meanders and become sluggish, most glaringly on the far-too-long (and rather tedious) « Many Moons » and « Twins ». « Reason in Remain », which was originally featured on Living Bridge, also suffers from a length issue. Pushing the seven-minute mark, this otherwise decent track is spoiled by its refusal to close. Even album opener « Medicine Wheel », a piano-driven ballad that will incur the most Amos comparisons, hits lulling patches and begins to wander after expending its appealing content early on. But each sub-par track here belies a very strong one– songs like « You Will » that could survive on playlists for months to come. As always, Vernhes’ production here is inventive and memorable, and Ices’ voice matches his distinctiveness. The work of a capable pair that has only missed the mark slightly, Necima, at the very least, has us eager to hear what comes next.

    — Joe Colly, September 26, 2008

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  3. Lia Ices a obtenu un très beau 8/10 sur le site de musique Spin et un très beau 7.2 pour son second album sur le site pitchfork !

    Album Review
    Grown Unknown
    Lia Ices
    Grown Unknown
    [Jagjaguwar; 2011]
    7.2

    Find it at: Insound Vinyl | eMusic | Amazon MP3 & CD

    It’s been more than two years since Brooklyn singer-songwriter Lia Ices let her debut record, the frail Necima, slip quietly into the world. She’s stepped up a notch or two since, inking a deal with indie-rock behemoths Jagjaguwar and recruiting Justin Vernon to provide a guest vocal turn on this album’s second track, « Daphne ». There’s also a more pliable approach this time around, with Ices subtly contorting her core sound, taciturn balladry, to fold in meatier bursts of guitar and percussion. The key asset on Grown Unknown is her impressively supple voice, which can spiral up into a giddy falsetto and fall crashing to the floor in dolorous rumination within a heartbeat– although it’s occasionally hampered by the uneven backing that Ices latches onto her vocal hankering.

    The salient difference between this album and the last is bound up in that vocal zigzagging, which sounds less stiff and more relaxed than before, with Ices mostly eschewing the Tori Amos/Joanna Newsom territory of her earlier recordings for a distinct tone of her own. The instrumentation ticks over at a funeral-paced cadence throughout, but Grown Unknown never settles into a distinct pattern otherwise, often making great stylistic leaps within single songs.

    When Ices indulges her avant leanings, the material provides a more suitable foil for her voice. A mixture of finger snaps, glinting piano, and subdued organ provides a suitably artful backbone over which she hangs a touchingly forlorn vocal turn on « Little Marriage », and there’s a deft marrying of chamber music sadness and welts of distorted guitar on « Bag of Wind ». But it’s the standout title track that provides the most successful conduit for Ices’ eclectic whims, with a militaristic handclap and acoustic picking alongside feather-light string parts. Here Ices sounds relaxed, locating a natural meeting point for her disparate sounds and easing into a vocal that effortlessly intertwines with the arrangement.

    Elsewhere, the album continues in its asymmetrical way, rarely gelling as a whole but intermittently spilling over with intriguing embellishments. A few tracks strain under the weight of their own influences– « After Is Always Before » could be a female-fronted Grizzly Bear circa Yellow House, while « Ice Wine » veers closely to a Cat Power vocal performance. « Lilac » heralds a possible way forward, beginning with the kind of deathly muted backing reminiscent of Mark Hollis’ lone solo venture outside of Talk Talk, then emerging into the half-light with a slow-burn patter of drums. That kind of less-is-more approach, where all the clutter is shaved down to a paper-thin framework, is where Ices produces her most affecting material, potentially sketching out a new strain of inspiration for her to follow next time out.

    — Nick Neyland, January 27, 2011

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  4. Coucou le Dude !
    Cela faisait longtemps, hein ? 🙂 oui, j’ai déserté…
    Tu me donne envie de découvrir cette chanteuse Lia Ices.
    Côté cinéma, il y a un moment que je n’y vais plus, car c’est devenu beaucoup trop cher.
    Il y a-t-il de bons films de SF qui vont sortir ?
    Gros bisous
    Zabou

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    1. Ah ! en voilà un joli retour, Coucou Zabou ! c’est chouette tous les ami(e)s de vox se retrouve peu à peu. Il m’aura fallut à moi aussi un temps de « réadaptation » à cette nouvelle plateforme wordpress, mais finalement tu vois je m’y sens à mes aises. Lia Ices c’est un peu le printemps qui s’annonce avec les dernier frimas de l’hiver, tout se réchauffe peu à peu (quoique ce soir ici en Bretagne il fait super froid..:)) c’est une musique tout en délicatesse, idéal pour se détendre un peu ou avant de s’endormir. Tu vois je l’ai découverte un peu par hasard en achetant le dernier Rolling Stone (et oui c’était feu Oasis alias Beady Eye en couv alors forcément j’ai craqué..loll, tu vois rien ne change 🙂
      Entièrement d’accord avec ton constat sur le prix des places de cinéma, ils exagèrent avec le passage de certains films à la 3D, on s’en sort pour presque 10euro et moi dans ces conditions je dis non (sauf film exceptionnel type Avatar..) mais pour le reste je fais le choix de voir les films en 2D traditionnel. Mais c’est une passion coûteuse et j’enrage de voir les prix enfler de la sorte, mais comment font les familles pour emmener les enfants au ciné, tu t’en sors pour 60euro et bien tu n’as rien compris.. et encore je ne te comptes pas les pop corns 🙂
      Alors rayon film d’anticipation tu as ce mois-ci « Tron »
      http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29233.html
      avec Jeff Bridges (Le Dude dans the big lebowski), ça s’annonce vraiment bien et c’est de la pure SF comme on l’aime.
      Sinon moi je te conseilles mon coup de coeur de ce mois « Black swan » avec natalie portman
      http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125828.html
      c’est une merveille et je pèse mes mots, le film qui va tout rafler aux oscars j’en prend les paris 🙂
      et puis pour finir, j’en parle aussi sur ce blog un film des frangins Coen, un western qui s’appelle « True Grit », on passe un très beau moment.
      Par contre j’ai moins aimé celui-ci « Never let me go », pure film d’anticipation mais il manque un petit quelque chose..
      http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=144222.html

      tu vois finalement le mois de février s’annonce bien rayon films. Je t’envoies de gros bisous de ma chère Bretagne et te dis @très vite sur le web
      The Dude.

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      1. Coucou The Dude !

        « Tron », oui, ça me plairait bien de le voir, ainsi que « Black Swan », mais le prix ici, dans mon ciné habituel est à un peu plus de 10 euros ! et la 3D rallonge la note de 2 euros ! il faut pas être payé au smic, je te le dis ou alors faire une méga sélection des films à voir….
        A la télé, il n’y a pratiquement rien à regarder, je me console avec les bonnes séries TV…
        Je t’envoie également des bisous du sud où le beau temps est là après un mois et demi de ciel gris (très rare ici 🙂 )
        A bientôt

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        1. Coucou Zabou ! entièrement d’accord sur le prix des places, et après cela on dit « halte au piratage ».. mais il faut bien reconnaître que sans internet qui pourrait voir quatre à cinq films par mois… peu de personnes, même chose pour la musique. Ah quelle chance d’avoir du beau temps, aujourd’hui ça va être pluie ici sur ma Bretagne.. une habitude chez nous lol 😉 bisous et @ plus tard sur wordpress !
          The Dude.

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    1. du chantage mdrrr.. si tu fais ça je t’impose l’écoute de l’intégralité du nouveau « testacle de Kamellllllllll OOOOOuuuualllliiiii Dracula »… si si il a osé; après nous avoir immolé Mozart qui pour les moins de 10 ans aujourd’hui n’est qu’un putain de chanteur tendance glam rock avec collant noir et mascara, l’affreux kamel ouali ose sacrifier l’ultime icône du fantastique cher à Bram Stocker.. Dracula himself qui doit se retourner dans sa tombe chaque soir à l’écoute de cette purge propre à nous donner des envies de se balancer par la fenêtre même quand on habite au rez de chaussée… 😉
      t’as vu comme je peux être vilain loll gros bisous

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  5. merci mon fred, une fois de plus, je trouve ce cd très chouette . belle découverte comme d’hab…….et  » bretonne », une petite, toute petite chronique pour maman et pour tous les fans de notre belle nolwenn leroy à la voix si envoutante.♥♥ karantez

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    1. Je suis heureux du succès du dernier LP de Nolwenn Leroy, elle est sincère, intelligente et a su miser sur un projet que beaucoup à Paris devait enterrer avant même sa sortie. Résultat 300 000 albums et cela n’est pas prêt de s’arrêter.. Maintenant, elle n’a plus qu’à annoncer les dates de sa tournée pour le Printemps et l’été avec pourquoi pas un festival interceltique ou les vieilles charrues, elle y a sa place à mon sens. Place que tu vas t’empresser d’acheter d’ailleurs 😉 ♥♥ karantez !

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  6. salut mon ami tu vas bien…..
    depuis la fermeture de vox je suis moins actif sur le net… et de plus je convole en juste noces-avec odile- le 5 février devant les hommes et devant DIEU….

    ton frere in christo

    regardlese

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    1. Salut regardlese ! écoutes la santé va donc ça va plutôt bien 🙂 quelle bonne nouvelle que celle là, je te souhaites de passer un très très beau moment (je n’en doute pas), c’est toujours beaucoup d’émotion, surtout bien évidemment la cérémonie à l’Église devant Dieu. Je te souhaite pleins de belles choses pour toi et Odile ! @ très bientôt regardlese
      ton frère in christo
      The Dude ou Frédéric.

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