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Bilan : Les films de l’année 2018 ! (Cinéma-Netflix)

Noël approche à grand pas et voici venu l’heure des bilans pour cette année 2018 qui s’achève ! J’adore faire ces notes qui nous rappellent les émotions ressenties au cinéma ou devant le petit écran. Car oui, j’ai choisi cette année de faire un bilan pour les films regroupant ceux sortis au cinéma et ceux sortis directement sur Netflix. En effet, « Roma » en est le vibrant exemple, il n’y a aujourd’hui plus de frontières entre les films Netflix et ceux produits par les studios traditionnels. Nous « consommons » les films de façon différentes depuis quelques années. Voilà un an que je suis abonné à Netflix (merci Emilie) et j’ai pu percevoir cela de façon criante. En attendant le bilan série qui ne saurait tarder et celui des romans, voici l’heure de découvrir mon classement (très subjectif forcément) des films de l’année 2018 !

Je vous souhaite de joyeuses fêtes ! Merci pour votre fidélité à ce blog. Je prends un plaisir fou à m’en occuper et à partager avec vous ! Bises bretonnes. Ps: Malzenn se joint bien évidemment à moi ! 😉

2634032.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx1. « Roma » de Alfonso Cuaron (NETFLIX)

L’Histoire : Ce film fait la chronique d’une année tumultueuse dans la vie d’une famille de la classe moyenne à Mexico au début des années 1970.

En obtenant le prestigieux « Lion d’or » à la Mostra de Venise 2018, Alfonso Cuaron a démontré qu’il fallait compter avec Netflix pour l’obtention des prix dans les plus grands festivals de cinéma. Une véritable révolution. Son film « Roma » est une bouffée d’air frais à l’heure où le cinéma manque de véritable prise de risque artistique. En filmant en noir et blanc (la photographie est d’ailleurs splendide) et en choisissant de long plans comme pour mieux imprégner le spectateur des lieux où se déroulent cette histoire de famille, Alfonso Cuaron nous démontre toute sa maestria, son talent qui confine, dans certaines séquences, à la grâce. Cleo est domestique dans une riche demeure où vivent une femme et ses enfants ainsi qu’un mari fantomatique (vous découvrirez plus tard pourquoi). « Roma » est un film sur les femmes et le sort qui leur est réservé, quelque soit leur condition sociale, au Mexique. Nous sommes dans les années 1970. On est profondément ému par la beauté esthétique qui émane de « Roma ». On peut reprocher ici et là une forme de condescendance, de vacuité de l’œuvre dans sa façon de théâtraliser certaines séquences, mais ce serait lui instruire un faux procès car à d’autres moments du film on est pris à la gorge et touché, par la sincérité du propos visant à dénoncer la trop grande solitude de ces femmes, qui doivent élever, seules, leurs enfants. Qu’elles soient domestique ou femme de notable, leur condition est d’être trompée, menacée.. Le constat est accablant, mais tout le talent du réalisateur est de disséminer cette noirceur au milieu d’îlot de lumière. L’amour de ses mères pour leurs enfants, la tendresse des domestiques pour ces petits êtres rend le film sensible et délicat. L’amour est là, palpable et niché dans le cœur de ces femmes. En ce sens « Roma » rend hommage à la figure maternelle et maternante. Alfonso Cuaron signe un drame intemporel, profondément touchant, magnifiquement interprété par des actrices en état de grâce. Une œuvre à part dans l’océan de médiocrité offert, le plus souvent, par le cinéma actuel. Netflix frappe fort avec « Roma » et démontre que les rapports de force, les lignes sont en train de bouger sérieusement. Le plus beau long métrage vu sur Netflix et un des films majeurs de cette année 2018. A ne pas manquer.

Ma note:5/5.

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4076138.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx2. « Call Me By Your Name » de Luca Guadagnino 

L’Histoire : Été 1983. Elio Perlman, 17 ans, passe ses vacances dans la villa du XVIIe siècle que possède sa famille en Italie, à jouer de la musique classique, à lire et à flirter avec son amie Marzia. Son père, éminent professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, et sa mère, traductrice, lui ont donné une excellente éducation, et il est proche de ses parents. Sa sophistication et ses talents intellectuels font d’Elio un jeune homme mûr pour son âge, mais il conserve aussi une certaine innocence, en particulier pour ce qui touche à l’amour. Un jour, Oliver, un séduisant Américain qui prépare son doctorat, vient travailler auprès du père d’Elio. Elio et Oliver vont bientôt découvrir l’éveil du désir, au cours d’un été ensoleillé dans la campagne italienne qui changera leur vie à jamais.

« Call Me By Your Name » est une ode au désir, à l’amour, une célébration des sens mais également une réflexion profonde sur l’âge des premiers émois, sur le temps qui passe comme coule un torrent. On est ému par la beauté des décors, par la richesse du propos, la profonde humanité, la sincérité qui émane de ce film singulier, magistralement interprété par Armie Hammer et surtout le jeune Timothée Chalamet, qui m’a tout particulièrement touché par son jeu tout en nuance. Luca Guadagnino met en image l’écheveau des sentiments propre à l’adolescence, moments de découvertes, d’attirances plus ou moins refoulé vers l’un ou l’autre sexe ou bien encore les deux. Parce qu’ici au fond, il importe peu de savoir si ce jeune homme est plus attiré par les hommes que par les femmes, ce qui compte c’est la teneur des sentiments exprimés, leur vérité. A l’image d’un Kechiche dans « La Vie d’Adèle », Luca Guadagnino filme la passion, les tumultes qui la caractérise, l’assouvissement de la chair puis la séparation des êtres avec une maestria peu commune. Gorgé de soleil, d’eau, de nature, de nourriture, tout « Call Me By Your Name » tend vers cet éloge de la vie, de la chair, de l’apaisement des sens, de cette soif de culture, de comprendre ce qui peut se jouer dans ces moments délicieux où l’on semble perdre pieds. Rarement, le désir n’aura été aussi bien défini, montré comme étant à la fois métaphysique et dans un même élan joyeusement temporel. Vouloir être ou tout l’un ou tout l’autre est une erreur. Certes, on aime, surtout à notre époque, mettre des noms sur les choses, mettre l’attirance pour l’un ou l’autre des deux sexes dans des catégories, dans des cases, mais Luca Guadagnino nous délivre un message d’universalité ou comment être à la fois nous même et dans un même élan se fondre, s’oublier dans les yeux de cet autre pour qui bat notre cœur. Ce film est sublime, délicat, sensible, il se joue de notre trouble, de ce miroir tendu sur nos regrets, nos déceptions, nos peines tout en apportant non pas une réponse à ces maux (ce serait trop simple) mais une réelle proposition de cinéma, audacieuse, vivante. Magistral.

Ma note:5/5.

2289925.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx3. « Les Frères Sisters »  de Jacques Audiard avec Joaquin Phoenix

L’Histoire : Charlie et Eli Sisters évoluent dans un monde sauvage et hostile, ils ont du sang sur les mains : celui de criminels, celui d’innocents… Ils n’éprouvent aucun état d’âme à tuer. C’est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça. Eli, lui, ne rêve que d’une vie normale. Ils sont engagés par le Commodore pour rechercher et tuer un homme. De l’Oregon à la Californie, une traque implacable commence, un parcours initiatique qui va éprouver ce lien fou qui les unit. Un chemin vers leur humanité ?

Comme le cinéma semble d’une évidence implacable quand l’on a d’un côté Jacques Audiard (que l’on ne présente plus) qui nous revient avec « Les Frères Sisters » et de l’autre un quatuor d’acteurs exceptionnels composé de Joaquin Phoenix et John C. Reilly mais aussi Jake Gyllenhaal et le touchant Riz Ahmed, tous au diapason d’une œuvre qui ne manque pas de souffle. Jacques Audiard nous offre un western envoûtant, crépusculaire où les fulgurances abondent, fantasme d’un cinéma qui fait réfléchir sans pour autant ennuyer le spectateur. La scène du début est un modèle du genre et l’on se dit instantanément que l’on va assister à une véritable proposition de cinéma ambitieuse tout en restant accessible. Ce n’est pas le moindre des tours de force du cinéma d’Audiard, apôtre du dialogue ciselé, d’une esthétique toujours très riche. Les frères Sisters, ce sont Charlie (interprété par un Joaquin Phoenix impulsif et violent, dissimulant ses fêlures de l’enfance sous des tombereaux d’alcool..) et Eli (John C. Reilly tout en nuance et qui nous procure une large palette d’émotions), deux êtres au comportement diamétralement opposé. De leur opposition naît une tension qui est pour beaucoup dans la réussite de ce long métrage. On s’attache aux personnages des frères Sisters mais aussi à un autre duo, celui formé par Jake Gyllenhaal et Riz Ahmed, jouant Morris et Hermann. Les images sont somptueuses. On est tour à tour ému, on sourit même quelques fois. « Les frères Sisters » marque d’un nouveau jalon précieux la carrière cinématographique passionnante et foisonnante de Jacques Audiard. On est séduit par l’intelligence du propos, du discours en toile de fond d’une Amérique née au fond dans le creuset de bouges infâmes des confins de l’Ouest, foyers de violence, de prostitution et d’alcool.. Je vous encourage chaudement à allez le découvrir en salle car c’est à mon sens l’un des grands films de cette année 2018 !

Ma note:5/5.

1122497.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx4. « Désobéissance » de Sebastian Lelio avec Rachel Weisz et Rachel McAdams

L’Histoire : Une jeune femme juive-orthodoxe, retourne chez elle après la mort de son père. Mais sa réapparition provoque quelques tensions au sein de la communauté lorsqu’elle avoue à sa meilleure amie les sentiments qu’elle éprouve à son égard…

Il y a dix ans, presque jour pour jour, je sortais de la salle de cinéma très ému. Je venais de voir « Two lovers » de James Gray. Un film d’une justesse, d’une émotion rare, un chef d’œuvre selon mes critères très subjectifs. Dans mon panthéon personnel, il fût rejoint bien des années plus tard par le film canadien de Maxime Giroux « Felix et Meira » qui traitait là encore d’un amour impossible. Tout comme ce dernier, « Désobéissance » se déroule dans le milieu juif orthodoxe. Sebastian Lelio signe un film porté par la grâce de deux comédiennes exceptionnelles : Rachel Weisz et Rachel McAdams. Ronit, interprétée par Rachel Weisz, est une femme libre, photographe de profession qui vit à New York. Elle apprend la mort de son père, rabbin d’une communauté juive orthodoxe vivant en Angleterre. Elle n’a pas vu sa famille depuis des années.. Ronit retrouve là-bas un vieil ami du nom de Dovid Kuperman (Alessandro Nivola, formidable lui aussi), qui est perçu comme étant le digne successeur du père de Ronit en tant que rabbin . Ce dernier a épousé Etsi jouée par Rachel McAdams, la meilleure amie de Ronit. Ce retour va attiser les braises d’une passion enfouie depuis leur adolescence respective. Un amour fou lie ces deux femmes. Face aux convenances, face au poids des traditions, face aux devoirs que l’ont nous imposent, aux regards de l’autre, aux jugements, ces deux femmes vont vivre un amour impossible. C’est un film sublime et je pèse mes mots, le plus beau vu cette année. Rachel Weisz et Rachel McAdams mais aussi Alessandro Nivola, ils (elles) sont toutes et tous formidables. On est ému, les larmes coulent et l’on se laisse porter par ce miracle. J’ai été subjugué par « Désobéissance », par son propos sans manichéisme où l’on souffre tour à tour pour chacune de ces trois personnes. Quand le cinéma atteint une telle puissance d’évocation formelle, une telle justesse dans les émotions exprimées par des acteurs/actrices incandescents, l’on peut dire que le cinéma est à son pinacle, son acmé. Les blogs servent aussi à cela, on est un peu comme un petit caillou lancé et qui par ricochet sur la surface de l’eau touche d’autres personnes, d’autres univers qui ont en commun de vouloir porter dans un souffle leurs coups de cœur ! « Désobéissance » mérite que l’on parle de lui. Un immense film et un véritable coup de cœur !

Ma note:5/5.

3149649.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx5. « Phantom Thread » de Paul Thomas Anderson avec Daniel Day Lewis

L’Histoire : Dans le Londres des années 50, juste après la guerre, le couturier de renom Reynolds Woodcock et sa sœur Cyril règnent sur le monde de la mode anglaise. Ils habillent aussi bien les familles royales que les stars de cinéma, les riches héritières ou le gratin de la haute société avec le style inimitable de la maison Woodcock. Les femmes vont et viennent dans la vie de ce célibataire aussi célèbre qu’endurci, lui servant à la fois de muses et de compagnes jusqu’au jour où la jeune et très déterminée Alma ne les supplante toutes pour y prendre une place centrale. Mais cet amour va bouleverser une routine jusque-là ordonnée et organisée au millimètre près.

« Phantom Thread » est une véritable leçon de cinéma signée Paul Thomas Anderson qui revient à une forme d’histoire, de narration plus classique avec un début et une fin. Le pétage de plomb total qu’était « Inherent Vice » n’est plus et Joaquin Phoenix a été remplacé par un autre monstre sacré, un acteur hors norme, le génial et oscarisé (pour ce rôle justement) Daniel Day Lewis. La photographie est superbe, les décors et les vêtements sont d’une classe folle, l’ensemble est d’une élégance, d’un raffinement rare. A cela s’ajoute la Bande originale signée Johnny Greenwood (membre de Radiohead) qui est très belle également. l’actrice qui donne la réplique à l’immense Daniel Day Lewis s’appelle Vicky Krieps et elle est parfaite dans son rôle, car tout à tour forte ou bien au contraire fragile. C’est d’ailleurs là toute la force du film de Paul Thomas Anderson, cette tension ressentie entre les deux acteurs. Daniel Day Lewis est incroyable, d’un charisme et d’un charme ravageur. Il est ce couturier jusqu’au bout des ongles, tour à tour tyrannique ou fragile, travailleur infatigable ou malade, torturé ou léger.. Il est totalement habité par son rôle. Paul Thomas Anderson renoue avec les sommets d’un There Will be blood. La folie créatrice, l’amour, ce qu’est le fait d’être une muse pour un créateur, l’angoisse de la mort.. tous ces questionnements donnent au film une densité rare. Ode à la féminité, à la création, à l’élégie, à l’amour, « Phantom Thread » s’impose comme une œuvre majeure de Paul Thomas Anderson.

Ma note:5/5.

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(46 commentaires)

  1. Coucou mon cher Frédéric !
    Alors voyons voir…
    Ce que j’aurais aimé le plus voir est tout d’abord le film « Désobéissance » puis « Phantom Tread » . J’adore les acteurs de ces deux films alors je pense que je ne serais point déçue !
    Je tenais encore à te remercier pour tous tes partages culturels…
    Il est vrai que tes articles sont toujours très bien écrits et détaillés, si bien qu’on ne peut que se laisser tenter par tes conseils…
    Je suis contente de te connaître à travers WordPress. Alors merci !
    Il ne me reste plus qu’à te souhaiter de très très belles fêtes de Noël.
    Gros bisous à toi, à ta douce Maman ainsi qu’à la petite Malzenn 🎄🌟❄️☃️⭐🎉🎁🎁😀😀😀

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  2. Coucou ma chère Cécile ! Merci pour ton très gentil message. C’est un toujours un plaisir de partager ces coups de cœur avec toi Cécile. Merci pour tous ces échanges qui font chaud au cœur. C’est cool ! « Désobéissance » est une vraie pépite tandis que « Phantom Thread » voit Daniel Day Lewis nous livrer une performance d’acteur dont lui seul a le secret. Avec ta belle sensibilité, je pense que tu devrais aimer. A mon tour, je te souhaite de très belles fêtes de noël en famille ! Merci pour maman et Malzenn, je t’envoies de gros bisous de Bretagne pour notre petite « suricate » 😉 préférée ! @très vite 🙂

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  3. Bonsoir Frédéric,

    Agréables ces petits bilans de fin d’année, effectivement. Je réfléchis aux miens…

    Contente pour toi et les bons moments que tu as pu passer avec ces films. Que 2019 te comble tout autant.

    Je n’en ai vu aucun 😉 toutefois, « Roma » et « Call me by your name » me tenteraient bien.

    Le seul film que j’ai vu cette année au cinéma, est « La forme de l’eau ». Un coup de cœur 😉 (vu en VOST et VF).
    Sinon, vu des films sans intérêt (ou juste pour me changer les idées) via le site internet de ma médiathèque numérique. Des films m’attirent… Pas assez pour aller les voir, finalement 😉

    Frédéric, je te souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année remplies de douceur et d’amour. Mes pensées s’envolent vers toi… Et les tiens (Malzenn comprise, évidemment !)

    Au plaisir de te lire.

    Eleonore.

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  4. Bonsoir Eléonore !

    J’apprécie de faire ces petits bilans. Cela permet de se dire qu’on a vu, entendu, lu des œuvres qui nous ont touché cette année encore. Merci beaucoup Eléonore ! « La forme de l’eau » est un très beau film c’est vrai. Il m’a ému et il aurait pu être dans ce classement 😉 Oui je comprends, avec Netflix tu sais que je vais moins au cinéma ou alors j’attends les sorties blu ray/VOD. C’est génial de pouvoir découvrir des films grâce à la médiathèque numérique. Les films que je veux allez voir au cinéma ne restent pour la plupart qu’une ou deux semaines maximum à l’affiche.. c’est dommage je trouve ! Je te rejoins, d’ailleurs c’est aussi pour cela que j’ai mis un film Netflix en premier. Netflix c’est une petite révolution 😉
    Merci infiniment Eléonore ! que ces fêtes soient, pour toi et les tiens, l’occasion de beaux moments. Noël c’est magique ! merci pour ma petite Malzenn 😉

    Au plaisir de te lire Eléonore
    Ps: merci pour tous ces échanges 🙂

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  5. Merci beaucoup ! J’ai suivi mon cœur pour faire ce classement de mes films préférés de l’année. Le bilan des séries est déjà écrit et il sera publié demain à 20h (J’ai programmé la publication). Il ne me reste plus qu’à faire le bilan des meilleurs livres de l’année. Pas de bilan musique cette année car je n’ai pas eu de réels coup de cœur en matière de musique cette année 😉 Je t’embrasse fort et j’ai hâte de fêter noël avec toi, papa et les petites puces, mon frère et ma belle sœur.. Bravo pour ton blog qui lui aussi est très beau. J’envie ton titre de blog « Dans l’œil d’une flâneuse Bretonne ».. c’est très poétique et cela correspond parfaitement au contenu de celui-ci. Douce nuit. @demain 🙂 😉

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  6. Quel beau top mon Fred! Tu m’as fait découvrir plein de belles choses et tu es à l’initiative de plusieurs lectures et séries sélectionnées grâce ou en partie grâce à toi 🙂 de gros bisous et de très belles fêtes à toi, ta famille et Malzenn! ☺️ je te réponds sur WordPress demain 😉 bisous au plus cool des Bretons et bravo pour la victoire !😉

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  7. J’apprécie beaucoup tes critiques bienveillantes à propos des films (et autres…).
    J’ai vu, sur tes conseils, d’ailleurs, certains et les ai appréciés. Je garde les autres titres sous le coude pour les fois où je n’ai pas de priorité. Je sais que je passerai un bon moment. Je peux me fier à tes articles. Je t’en remercie.
    Passe de belles fêtes.

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  8. Coucou Gwen ! ah merci beaucoup c’est cool si j’ai pu être de bons conseils ! Partager ces coups de cœur avec toi est un bonheur alors merci pour tous ces échanges si riches. Tu m’as fait découvrir beaucoup de polars, thrillers.. aussi et j’ai adoré le fait de pouvoir suivre le festival sans nom de Mulhouse grâce à toi. Gros bisous, passe de très belles fêtes Gwen ainsi que ta famille ! Vive l’Alsace, le FCNA, le PSG avait super MBappé !! 😉

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  9. Ah « Call Me by your name » c’est une petite merveille. Quelle émotion ! Oui je comprends car j’ai moi même longuement hésité entre les frères Sisters et ce magnifique Hostiles avec un immense Christian Bale. Merci à toi de me lire c’est cool ! Passe de belles fêtes 🙂

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  10. Coucou!
    Joyeux Noël Fred 🎁🎄😊
    Merci à toi pour tout cela, c’est génial ces partages communs ! Merci beaucoup, joyeuses fêtes en famille à toi aussi et plein d’amour! Et le FCN avait SalaGoal mais sans le goal cette fois 😁 bisous bisousb

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  11. Coucou Gwen ! J’ai vécu un beau noël et il y a longtemps que je n’avais pas ressenti un tel moment de plénitude. Mes nièces étaient heureuses de leurs cadeaux 😉 ça passe trop vite. J’ai un problème avec Twitter. Tu sais je reçois un sms avec un code et là je ne reçois rien. Je te réponds dès que j’arrive à me connecter. Demain, chez moi ça devrait fonctionner. J’espère que tu as passé un beau noël aussi. Pourvu que le Fcna garde Sala goal jusqu’en juin 😉 nous au PSG on a Mbappé et Neymar.. Cavani.. je souris 😉 Belle soirée Gwen, Bisous Breizh pour l’Alsace 🙂

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  12. Coucou Frédéric ! C’est un très beau top que tu as là ! Je pensais y trouver Les Animaux fantastiques 2, mais je me suis trompée apparemment ! ^^
    Je n’ai pas encore vu Les Frères Sisters ni Désobéissance, mais ça ne saurait tarder ! 🙂
    Je n’ai pas réellement accroché à Phantom Thread et Call Me By Your Name, même si j’ai beaucoup aimé l’ambiance des deux films. Et malheureusement, Roma ne m’a pas du tout convaincue ni touchée ! Ma critique arrive bientôt, on pourra en discuter ! 🙂
    Tout ça pour dire que je n’aurai aucun de ces films dans mon top de fin d’année, mais que ce sont quand même tous des films de qualité, loin des carcans hollywoodiens et des divertissements un peu bêta que nous servent chaque année Marvel et compagnie ! Et puis après tout, chacun ses goûts, vive l’éclectisme, c’est là toute la beauté du cinéma et de l’art en général ! 🙂
    Merci pour la petite dédicace, je suis sûre que tu as une plus grande culture Netflix que moi désormais ! 😉
    A très bientôt Frédéric, ce fut encore une très belle année cinéphilique, remplie d’échanges constructifs et passionnants ! Merci ! 🙂

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  13. Coucou Emilie ! merci beaucoup. Excellent ! non désolé pas d’animaux fantastiques dans mon top ^^ 😉 Ah j’ai hâte à ta critique sur Roma. Vois-tu c’est typiquement le style de film qui aurait pu m’ennuyer mais là, malgré quelques écueils, je me suis laissé emporté. Je voulais aussi signifier que désormais les films Netflix et les films qui sortent en salle de cinéma, jouent dans la même catégorie. J’ai été ému par l’accouchement qui se passe mal.. Oui, j’ai tenu à cette dédicace pour toi car je prends toujours plaisir à échanger sur notre passion commune pour le septième art ! 🙂 J’ai hâte aussi de voir ton bilan des films de l’année. Pour Roma je reconnais que le cœur a pris le pas sur la raison.. 😉 J’ai oublié « Hostile » avec Christian Bale dans mon top. Il aurait pu y être aussi. Merci à toi aussi pour tous ces beaux échanges. 2019, sera encore une année très riche en matière de séries et de films pour notre plus grand plaisir. @très vite Emilie, Passe de belles fêtes 🙂

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  14. Netflix c’est vraiment très bien. Le choix de séries et de films est phénoménale et surtout ils osent parler de sujets qu’on préfère éviter dans les productions série ou cinéma en France. Je te recommande « Roma » de Alfonso Cuaron qui vient de sortir sur Netflix et qui est une pure merveille en noir et blanc. Un hommage au courage des femmes. Je n’ai pas encore vu « Testament of youth ». Il a l’air bien aussi. 🙂

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  15. Oui, Roma, je l’ai mis dans ma liste. Il ya tout de même peu de place pour le cinéma européen (Je comprends, c’est une plateforme américiane). J’ai bien envoe de voir Casa de papel et quelques autres des séries que tu recommandes. J’ai vu la mini-série Captive d’après l’oeuvre de Margaret Atwood, je te la recommande si tu ne l’as pas encore vue, géniale.

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  16. Hello ! 🙂 Voilà un très beau top ! Je n’ai pas vu Désobéissance ni Call me by your name, mais c’est une très belle sélection ! « Roma » fait sans aucun doute partie des grands clients de cette fin d’année, c’est un très beau film à n’en pas douter, même si j’admets avoir eu quelques difficultés à ressentir beaucoup d’émotions. 2018 a été un bon cru et 2019 s’annonce très prometteuse ! Très bonne année et à bientôt ! 🙂

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  17. Merci beaucoup ! Je m’étais un peu avancé en annonçant « Roma » film de l’année 2018.. les Golden Globes me donnent raison 😉 J’ai adoré ce film et je vous le recommande chaudement ! Hâte d’avoir votre retour sur ce film de Alfonso Cuaron )

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  18. C’est embêtant parce que je voulais commenter mais en fait, je n’ai vu aucun des films que tu cites et, en plus, le seul qui serait susceptible de me tenter, c’est « Phantom Thread ».
    Bon, ce sera peut-être pour l’année prochaine, alors !

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  19. Suivant ton conseil j’ai vu Roma. Une splendeur, un film magistral œuvre d’un grand cinéaste dont l’ensemble filmographie fait sens (je renvoie à l’excellent article signé Pierre Berthomieux dans Positif).
    Effectivement Netflix prend une part nouvelle sur le marché cinématographique, permettant à des films superbes comme celui-ci, sans pour autant être facile d’accès (je pense également au fascinant Annihilation, à Okja, et d’autres) d’être vus par un grand nombre. Et pourtant, l’œuvre n’y perd elle pas son âme. C’est particulièrement saisissant dans le cas des films de Cuaron et de Garland, clairement pensés pour être vus en salle (Netflix n’est que diffuseur, pas financer des ces films, n’a donc aucune responsabilité dans les honneurs qui sont dus à ces films). Si à l’avenir les films sont pensés pour une diffusion Netflix, on risque de perdre sérieusement en qualité.

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  20. Ah je suis heureux de voir ton retour très positif sur un film qui m’a bouleversé « Roma ». Un classique instantané. Alfonso Cuaron est un immense réalisateur. Ton questionnement est juste. En effet quid d’un film pensé uniquement pour faire de « l’audience » sur Netflix.. ça arrivera malheureusement mais pour l’instant, je pense que Netflix a surtout intérêt à démontrer qu’ils peuvent eux aussi jouer dans la cour des grands en diffusant en exclusivité des films de réalisateurs reconnus sur leur plateforme. On assiste à une véritable révolution. Serons nous perdant ? c’est la grande énigme.. 🙂

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  21. Je pense hélas qu’il s’agit là d’abord d’un coup marketing, qui arrange bien les cinéastes concernés, et je les comprends car ils peuvent travailler dans de bonnes conditions et conserver une liberté créatrice depuis longtemps confisquée par les studios.
    Mais j’ai tendance à penser que Netflix est un médium d’abord pensé pour le petit écran, et dont les produits, de qualités variables, sont formatés dans ce sens. Un film n’est pas une série, n’est pas scenarisé de la même manière, n’est pas conçu, filmé et cadré de la même façon. Les frères Coen l’explique très bien dans une interview pour allociné : un film c’est un début, un milieu, une fin. Une série, c’est un début, un milieu et… plus si affinité. Et Netflix, c’est d’abord un média de séries.
    Honnêtement, Roma c’était superbe sur notre petit écran, mais tu imagines le film en salle ? Il y a de quoi nourrir bien des regrets tout de même de ne pas avoir eu la possibilité de le voir dans des conditions optimales ?

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  22. Je trouve ton analyse très juste et c’est vrai que rien ne remplacera jamais, le fait de voir un film sur un écran de cinéma, dans une salle dédiée à cela.. ça a un charme fou ! « Roma », un tel film aurait dû sortir en salle mais pour les décideurs, il n’y a plus la volonté de prendre « des risques » mais bien plutôt d’engranger le maximum d’argent. excellent weekend à toi 🙂

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  23. Intressant tout cela. Et de fait tu créés le désir, limite le besoin. La passion comme la créativité sont contagieuses. Merci mon cher Frederic pour tes partages bien agreables à lire. Merci pour le moment. Même si je n’ai pas Netflix, te lire m’a change3 les idees. Et encore une, j’y viendrai un jour, c’ewt sur.
    Bisous tres belle journee3 à toi, et à tres tres bientot.

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  24. Un plaisir de partager ces coups de cœur avec toi ma chère Solène ! Netflix c’est une mine d’or.. moi qui avant ne regardais aucune série, maintenant je vais de découvertes en découvertes. Bisous bretons, excellente soirée, @très vite Solène 🌈☀🎉😉

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