Cinéma : « X Men : Apocalypse » de Bryan Singer

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L’Histoire : Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d’années et désillusionné par le monde qu’il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l’humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l’humanité d’une destruction totale.
« X-Men: Apocalypse« , le troisième volet de la saga X Men, est toujours réalisé par Bryan Singer. Les critiques presses ont été désastreuses, mais j’ai voulu me forger mon propre avis en allant le découvrir en salle. Ce film mérite t’il la volée de bois vert qui s’est abattue sur lui ? à mon sens non. Bryan Singer a fait mieux, mais c’est sans compter sur un casting solide avec Michael Fassbender en tête qui transcende, à chacune de ses apparitions, ce dernier. Autre point fort, les effets spéciaux qui envoient du lourd et nous procurent un début et une fin de long métrage assez épatante visuellement parlant. Alors bien sûr, ce n’est pas le scénario du siècle, les costumes de nos X Men sont absolument ridicules (sauf Magnéto), les dialogues sont un peu longuet par moment mais qu’importe. Comme pour tout blockbusters de super héros, nos X Men ne jouent pas sur l’originalité. On avance ici en terrain connu et les situations, les problématiques tout comme leurs résolutions sont ici cousues de fils blancs. Mais attendons nous autres choses d’un tel film qui est avant tout fait pour le spectacle, pop corn en main. Le cerveau se repose l’espace de 2h24mn. On peut ainsi voir au gré du film une publicité pour Ray Ban et Coca Cola.. etc.. un film de super héros ni meilleur, ni plus mauvais qu’un autre. Si soucis il y a, il est plutôt à mon sens, lié au calendrier des sorties qui voient se bousculer ces films de genre. Le phénomène de répétition et disons le de saturation, face à ces films qui reprennent des formules sempiternelles, n’est pas loin d’être atteint. Néanmoins, je prône l’indulgence pour Bryan Singer, eu égard à sa filmographie. Plaisant à défaut d’être révolutionnaire.
Ma note:♥♥♥♥  /5.

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