Cinéma : « Expendables III » de Sylvester Stallone

285929L’Histoire : Barney, Christmas et le reste de l’équipe affrontent Conrad Stonebanks, qui fut autrefois le fondateur des Expendables avec Barney. Stonebanks devint par la suite un redoutable trafiquant d’armes, que Barney fut obligé d’abattre… Du moins, c’est ce qu’il croyait. Ayant échappé à la mort, Stonebanks a maintenant pour seul objectif d’éliminer l’équipe des Expendables. Mais Barney a d’autres plans… Il décide d’apporter du sang neuf à son unité spéciale et d’engager de nouveaux équipiers plus jeunes, plus vifs et plus calés en nouvelles technologies. Cette mission se révèle rapidement un choc des cultures et des générations, entre adeptes de la vieille école et experts high-tech. Les Expendables vont livrer leur bataille la plus explosive et la plus personnelle…

Vous avez aimé « Expendables I », peut-être même (soyons fou) « Expendables II » et bien croyez moi nobles gens vous n’allez pas être déçu par ce troisième épisode. Parce que « Expendables III » est à la franchise de Sylvester Stallone ce que le Big Mac est à Mc Do, pas de goût, pas d’emballement du palais, bref le degré zéro sur l’échelle de Richter du plaisir gustatif. Bourratif, oh que oui avec ces héros bodybuildés, ces séquences d’action old school qui sentent bon la naphtaline, ça liquide sévère chez les figurants, touchés-coulés aussi rapidement que toute une cohorte de touristes subitement pris de dysenterie. On arrête là. Non, parce que revoir Schwarzy, Harrison Ford (oh le coup de vieux, dieu qu’Indiana Jones semble loin quand on le voit à l’écran amaigri et tout palot), Sly, Statham et Mel Gibson (le méchant de service ici, toujours aussi charismatique) dans un même film c’est un peu de nos souvenirs d’enfance qui ressurgissent. Le scénario de Sly tient à peine sur un timbre poste, les ficelles sont énormes, les musiques et les caricatures de certains pays sont à pleurer de rire et c’est aussi le but du film qui ne se prend jamais au sérieux. A noter tout de même parce que vraiment on ne peut pas faire autrement que de le souligner, la performance déplorable du JCVD hidalgo alias Antonio Banderas dans le rôle d’un « Galgo » fantomatique, bourré de tics, et disons le tout de go d’une nullité confondante. On frôle l’overdose mais ce divertissement purement régressif assumé fait encore son effet.

Ma note:3/5.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19547302&cfilm=205445.html

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