Cinéma : « Prometheus » – DVD/Blu-Ray – Littérature – Musique

L’Histoire : Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend…

« Prometheus » est un film de Science Fiction sublime où Ridley Scott nous plonge avec délice dans une œuvre mâture et maitrisée de bout en bout. Si l’intérêt de la 3D semble tout à fait relatif, c’est parce qu’il y a ici un véritable scénario nous offrant des séquences de cinéma comme l’on en voit que trop peu (à ce titre l’introduction du film est une petite merveille). Ridley Scott ne nous sers pas un simple prequel d’Alien, son film rejoint tout simplement la trilogie magique d’Alien, Blade Runner et donc à présent « Prometheus », mais en tant qu’œuvre originale à part entière. Nul temps mort ici, des effets spéciaux bluffant et puis ces dix dernières minutes dont je vous laisse le soin de les découvrir. J’ai passé un très beau moment de cinéma. Un des plus beau films de l’année à n’en pas douter ! Ma note :♥♥♥♥♥/5.

DVD/Blu-Ray

L’Histoire : Captain America: First Avenger nous plonge dans les premières années de l’univers Marvel. Steve Rogers, frêle et timide, se porte volontaire pour participer à un programme expérimental qui va le transformer en un Super Soldat connu sous le nom de Captain America. Allié à Bucky Barnes et Peggy Carter, il sera confronté à la diabolique organisation HYDRA dirigée par le redoutable Red Skull…

« Captain America : First Avenger » est un condensé d’action et d’humour très second degré qui remplit pleinement son rôle de divertissement. Jouant habilement de l’image que peut revêtir le héros de Marvel, le film se moque ainsi ouvertement de toutes les vaines tentatives d’utiliser à des fins de propagande ce Captain America, sorte de Rambo avec cerveau. Si le scénario n’éblouit pas par son originalité, si les méchants semblent toujours aussi ridiculement démoniaques, on ne peut néanmoins que souligner l’effort fait pour donner à ce film un côté très BD avec des situations toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres. Côté Blu-Ray que dire de plus sinon que l’image est en tout point parfaite et sert idéalement le film, à l’inverse d’un son qui m’a semblé un poil en retrait par rapport à d’autres Blu-Ray du même calibre.

Ma note :♥♥♥♥  /5.

L’Histoire : Washington. Quatre meurtres aux modes opératoires identiques. Il semblerait qu’un serial killer soit à l’œuvre. Pour l’inspecteur Miller, une investigation classique. Jusqu’au moment où il découvre qu’une des victimes vivait sous une fausse identité. Et ce qui semblait être une banale enquête prend une ampleur toute différente, et va conduire Miller dans les arcanes de la CIA et le confronter aux secrets les mieux gardés du gouvernement américain…

Après la mafia dans « Vendetta », le troisième roman de R.J. Ellory « Les Anonymes », voit ce dernier s’intéresser à la CIA. Une nouvelle fois, j’ai été enthousiasmé tant par le style que par le fond dont je ne vous dévoilerais bien évidemment rien ici. Le suspense est digne des plus grands thrillers, les personnages sont attachants au possible parce qu’affreusement humain. L’univers d’Ellroy est une nouvelle fois, une plongée en eau trouble, un voyage au-delà du bien et du mal. On se glisse dans cet univers avec délice tant l’on apprend de choses sur les méthodes et les affaires de la CIA. Jamais manichéen, Ellory nous prouve une nouvelle fois qu’il est bel et bien à mon sens, le meilleur écrivain de polars du XXIème siècle. Le plus grand depuis James Ellroy à n’en pas douter. Magistral et d’une puissance d’évocation peu commune. Ma note :♥♥♥♥♥/5.

L’Histoire : 1957. États-Unis, Maryland. Centre de recherches bactériologiques de l’armée américaine. Le professeur Jane Woodridge mène des expérimentations à haut risque. Soudain, l’alarme retentit…De nos jours, République tchèque. Au mauvais endroit, au mauvais moment ! Fuyant ses problèmes conjugaux, Branislav Poborsky se rend chez ses parents. Sur la route, il découvre un village bouclé par la police et voit sa vie basculer…Lorsque son mentor se fait enlever, l’agent du Mossad Eytan Morgenstern doit faire équipe avec sa rivale. Enrôlé de force dans un combat qui n’est pas le sien, il devra tout tenter pour mettre fin aux agissements d’un mystérieux groupuscule entré en possession d armes de destruction massive. Quand vos ennemis d’hier deviennent vos meilleurs alliés, quand l’humanité semble prête à répéter les erreurs du passé, que peut bien faire un homme contre la folie qui ne va pas manquer de suivre.

Dans la continuité du « Projet Bleiberg », le « Projet Shiro » ne vous décevra pas tant nous sommes ici dans la même veine. David S. Khara, ou comment prouver que l’on peut-être Français et maîtriser l’art du thriller à l’anglo-saxonne à la perfection. Encore une fois, le style n’est pas en soit transcendant mais l’humour et les séquences d’action, les rebondissements sont suffisamment haletants pour nous faire passer un agréable moment. Le personnage d’Eytan Morgenstern est attachant malgré sa propension à tout démolir autour de lui en moins de temps qu’il ne faut pour respirer.. Pas le temps de souffler et ce pour notre plus grand plaisir, en attendant la suite et ce troisième tome qui s’intitulera « Le projet Morgenstern ». D’ici là, je ne peux que vous inviter à lire ce livre idéal pour l’été qui s’annonce.

Ma note :♥♥♥♥♥/5.

L’Histoire : Juin 1916. La guerre des tranchées s’éternise ; Célestin Louise, le flic devenu soldat regagne le front. Mais après une attaque meurtrière, il est grièvement blessé et transporté dans une vieille demeure reconvertie en hôpital de campagne : le château d’Amberville. S’abat alors sur le château une vague de terreur : en deux semaines, cinq soldats sont retrouvés morts dans leur lit : tués par balles, égorgés ou empoisonnés. Un meurtrier en série semble avoir pris pour cible la petite communauté

Célestin Louise est le héros récurrent d’une série d’ouvrages écrit par Thierry Bourcy. C’est un policier menant des enquêtes durant la première guerre mondiale. Le contexte est sans aucun doute le point fort de cet ouvrage « Le château d’Amberville », troisième volet des aventures de Célestin. On y découvre un peu de la vie du front avant de plonger dans une histoire policière des plus classiques. J’ai aimé cette dernière, on s’attache aux personnages, le décor est plaisant et propice à l’imagination, le style simple mais non dénué de charme. Le moins, parce qu’il y en a un, c’est que l’intrigue s’évente très vite. J’ai deviné dès les premiers chapitres qui était l’assassin au château. A ce titre, le fait de donner des titres très évocateurs aux différents chapitres ne renforcent pas le côté mystérieux d’un récit où l’on devine ainsi trop vite ce qui va se dérouler. Néanmoins, j’ai pris plaisir à lire cet ouvrage idéal pour les moments de récréation.

Ma note :♥♥♥   /5.

Enregistrer puis sortir un Mtv Unplugged est devenu, depuis le mythique disque de Kurt Cobain et Nirvana, une sorte de consécration artistique de la part des puissances médiatiques et du grand public. L’exercice peut être souvent laborieux car toutes les chansons et toutes les voix ne se prêtent pas à ce traitement acoustique. Pour Florence and the Machine, ce dernier apporte une touche résolument intime à des chansons qui en elles mêmes contiennent déjà suffisamment de qualité pour ne rien y perdre au change. Bien évidemment, sur 14 titres on jugera certains arrangements plus ou moins dispensables, à d’autres moments on pourra même entendre ici et là quelques petites fausses notes. Mais ne soyons pas trop pointilleux au risque de tomber aussi bas que certains magazines qui ont jugé bon d’incendier le dernier Lp de Florence and the Machine, ce Mtv Unplugged remet les pendules à l’heure et prouve s’il en était besoin, que même avec un habillage différent, les chansons de Florence and the Machine reste d’une puissance peu commune, le tout servi par une voix tout bonnement incroyable. Ponctué d’aspérités qui loin de nous faire fuir, sonne véritablement « live », je suis pour ma part séduit par ce disque qui plaira aux amateurs de cette chanteuse hors norme.

Ma note :♥♥♥1/2   /5.

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