Critique : « A la croisée des mondes » la trilogie de Philip Pullman

PULLMAN commence à écrire le cycle qui lui vaudra une renommée internationale en 1993. « La croisée des monde »

A la croisée des mondes, Tome 1 : Les Royaumes du Nord

conte les aventures épiques de deux enfants de 12 ans, Lyra Belacqua et Will Parry. Disons le tout de suite, la force de la trilogie de Pullman réside tant dans la forme que dans le fond. En effet, l’histoire et l’écriture de Pullman plairont à la fois aux enfants (compter tout de même 11-12 ans à mon avis), aux adolescents et aux adultes, chacun y trouvant pour son compte. Pullman réussit ce tour de force de s’adresser aux différents publics de Fantasy. Cette trilogie est toutefois d’un abord plus difficile que le « Harry Potter » de J.K. Rowling. L’écriture utilisée est tout sauf simpliste et pourra décontenancer les plus jeunes, l’intrigue est assez complexe à suivre, mais quel bonheur de découvrir cet univers!  Le premier tome s’intitule donc « Les Royaumes du Nord », il nous raconte les aventures de Lyra, une petite fille qui vit en compagnie de son daemon Pantalaimon [tous les humains de ce monde sont accompagnés d’un daemon, animal familier intelligent formant une sorte de prolongation de l’âme, inséparable de son « propriétaire »], parmi les Erudits de Jordan College, passant ses journées à courir dans les rues d’Oxford à la recherche d’aventures. Mais sa vie bascule le jour où elle entend parler d’une extraordinaire particule. D’une taille microscopique, la Poussière – que l’on trouve uniquement dans les vastes étendues glacées des Royaumes du Nord – est censée posséder le pouvoir de briser les frontières entre les mondes, un pouvoir qui suscite effroi et convoitises… Jetée au cœur d’un terrible conflit, Lyra sera forcée d’accorder sa confiance aux gitans et à de terribles ours en armure. Et, lors de son périlleux voyage vers le Nord, elle devra découvrir pourquoi son propre destin semble étroitement lié à cette bataille sans merci où s’opposent des forces que nul ne l’avait préparée à affronter. Le monde peint par PULLMAN est un curieux mélange entre moyen-âge, de renaissance et de modernité. Le récit est captivant et l’intrigue ne faiblit pas un seul instant sur les 533 pages du livre. De l’aventure, des rebondissements, bref ce premier tome est à ranger à côté des grands classiques de la fantasy, près des Tolkien et autres Lewis… Note:*****/5.

A la croisée des mondes, Tome 2 : La Tour des Anges

Ce deuxième tome tient toutes les promesses du précédent. Toujours aussi intense, l’action, les rebondissements qui font la force du premier tome sont toujours là. Seul petit bémol, (si vraiment on devait un trouver un…) l’histoire prend un peu de temps à se relancer (les 100 premières pages). Entrée dans un autre monde à la fin du premier livre, Lyra fait alliance avec Will, un jeune garçon habitant l’Oxford de notre monde, passé dans un autre par l’intermédiaire d’une fenêtre parallèle. Fils d’un explorateur disparu, Will s’efforce de le retrouver, aidé en cela par Lyra. Pendant ce temps, les sorcières essaient de comprendre la nature exacte du rôle tenu par Lord Asriel, décidé à défier l’Autorité, c’est-à-dire Dieu en personne. Ce second tome nous permet de mieux découvrir les personnages principaux et les enjeux de cette future guerre à la croisée des mondes. Rien ne manque au livre de PULLMAN : Action, humour, poésie, grande cohérence des mondes décrits, rythme rapide et écriture fluide font de La Tour des Anges un second tome très réussit, à la fin du livre on a qu’une seule envie, lire le troisième et dernier tome. C’est excatement ce que je vais faire…

Note:**** /5.

Et oui toutes les bonnes choses ont une fin…j’ai terminé hier soir la lecture du troisième et dernier tome de la trilogie

A la croisée des mondes, Tome 3 : Le Miroir d'Ambre

de Pullman « Le miroir d’Ambre » qui conclue magnifiquement cette formidable aventure à la croisée des mondes. C’est à mon sens, le meilleur tome des trois, tout y est :  l’action, l’émotion, c’est un véritable chef d’oeuvre de la fantasy à dévorer sans modération, frisson et émotion garantie. Merci Monsieur Pullman, on a qu’un seul regret lorsque l’on termine le livre, celui de se dire qu’il est fini justement. Un grand moment de fantasy à ranger au côté des plus grands chef d’oeuvre du genre, des Tolkien etc. Note:*****/5.

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