Netflix : « Space force » de Steve Carell – « After Life » de Ricky Gervais

1922114.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxL’Histoire : Le 18 juin 2018, le gouvernement fédéral annonce la création d’une 6e Division au sein des forces armées américaines. L’objectif de cette nouvelle section : défendre les satellites contre des attaques et exécuter diverses missions liées aux opérations spatiales… plus ou moins.

« Space Force » est une série Netflix visant à se moquer de l’administration Trump et de son fameux projet d’envoyer un homme sur la lune d’ici cinq ans. Steve Carell interprète le chef de cette « Space Force », c’est lui aussi qui a écrit et réalisé cette dernière. La série démarre très fort avec cinq épisodes d’excellentes factures dont un mémorable avec un singe et un chien dans l’espace, le singe étant chargé de réparer.. le vaisseau. J’ai rarement autant ri devant une série Netflix. Ne cherchons pas de sens à cette crétinerie assumée par Steve Carell car ici on n’est pas très loin des films zaz de ce regretté Leslie Nielsen qui ont marqué les années 90. Steve Carell tourne en dérision le pouvoir de l’armée américaine et de ces chefs qui jonglent avec les milliards comme nous avec une pièce de 1 euro. Il n’y va pas avec le dos de la cuillère mais c’est cette outrance perceptible, jusque dans le jeu des acteurs, qui est assumée et qui donne le ton de cette pochade. Délice que celui de voir un grand acteur comme John Malkovich cabotiner en scientifique toujours au bord de la rupture avec son supérieur hiérarchique Steve Carell. Pas la série du siècle, mais on passe un beau moment de binge-watching. Si vous voulez rire, vous détendre « Space Force » saura à coup sûr jouer son effet d’anti morosité ce qui ne gâche rien en ces temps de Covid..

Ma note: 4,5 /5

1567706.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx4952901.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx5893026.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

 

4905772.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxL’Histoire : Tony avait une vie parfaite, mais lorsque sa femme Lisa meurt soudainement, Tony change. Après avoir envisagé de se suicider, il décide plutôt de vivre assez longtemps pour punir le monde entier en disant et en faisant dorénavant tout ce qu’il veut. Il l’envisage comme un Super Pouvoir. Toutefois, l’entreprise se complique car tous ses amis essaient de lui venir en aide.

« After Life » est une mini-série Netflix de six épisodes d’une vingtaine de minutes chacun réalisé et interprété par Ricky Gervais. J’avoue que je connaissais peu de choses sur cet acteur avant de me décider à regarder « After Life » sur les précieux conseils de mon amie Gwen du blog Lebouquinivre. Et j’ai bien fait d’écouter Gwen car c’est une série qui marie à merveille le cynisme désabusé de Tony (joué par Ricky Gervais) et la tendresse de ceux qui veulent lui démontrer que le bonheur peut encore faire partie de cette vie. Tony a perdu sa femme du cancer. Il voit un psychologue navrant comme on en rencontre souvent malheureusement, il a perdu le goût de vivre et seul son fidèle chien trouve encore grâce à ses yeux. Tony songe au suicide mais il préfère finalement dire tout ce qui lui passe par la tête à tout le monde ce qui va provoquer des dégâts. Son beau-frère l’a recruté dans un petit journal minable où l’info est locale et disons le sans interêt. Tony va faire vivre l’enfer à ses collègues. Mais peu à peu, il ouvre les yeux sur son mauvais comportement et il décide de changer.. C’est une série qui a une jolie morale, elle est douce amère, mélancolique mais jamais plombante car l’humour noir y tient une bonne place. On ri, on est ému, on se dit que cette vie malgré tous ces écueils, et bien, elle est belle. Je songe à la chanson de Alain Souchon « La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie ». On est tout à fait dans cet esprit là. Sans prétention aucune, la série de Ricky Gervais distille des idées qui m’ont beaucoup plu. Une série qui fait du bien en ces temps moroses ça vaut le coup de se laisser tenter !

Ma note: 4,5 /5

5216223.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx5308250.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxAFTER-LIFE_EP06_D19-032.jpg