Synopsis : Un manoir étrange, niché sur la côte, à quelques kilomètres au nord de Los Angeles… Des rumeurs courent… On le dit hanté… Son propriétaire était un magnat de l’industrie, avec une étrange fascination pour l’occulte et le paranormal. Depuis des décennies, les hommes et les femmes les plus riches du pays cherchent à comprendre ce qu’il y construisait. Maintenant, alors qu’il vient de mourir, ils ont hâte de le découvrir…

Ma Chronique :

Je poursuis mon exploration de l’oeuvre du scénariste de « The night house of the lake » (déjà chroniqué sur ce blog), James Tynion IV. Ici, il s’associe à Christian Ward pour le dessin et les couleurs. Nous sommes face à un comics, « Spectregraph », plutôt violent et non avare en hémoglobine. Le scénario est simple avec le traditionnel manoir hanté près de Los Angeles. Un magnat de l’industrie vient tout juste de mourir et son organisation secrète avait un objectif bien précis que vous découvrirez en lisant ce comics. La temporalité de ce récit est faite de flash-back à différentes périodes contemporaines. Deux jeunes femmes sont les héroïnes de cette histoire. Elles se retrouvent enfermées dans ce manoir et vont tâcher de retrouver la clé capable de leur permettre de sauver leur vie en quittant ce lieu maudit. Un synopsis classique mais comme souvent avec James Tynion IV s’est bien amené, avec des péripéties et du suspense. Néanmoins, ce n’est pas son meilleur scénario et je dois dire que ce comics m’a un peu laissé sur ma faim. La fin est bien trop prévisible et le sujet déjà vu. Malgré tout, on passe un bon moment et le travail de Christian Ward aux illustrations n’y est pas pour rien. J’ai apprécié son travail sur les illustrations. Les couleurs sont bien choisies. C’est du beau travail. Au final, « Spectregraph » demeure un bon comics malgré quelques imperfections qui ne nuisent pas vraiment au plaisir de lecture. Sortie au printemps dernier aux éditions Delcourt, j’ai été séduit par la couverture horrifique et les dessins dans cette droite lignée. On frissonne avec ce comics sans prise de tête. Il est à noter que c’est un one shot.

Mon Avis :

Note : 3.5 sur 5.

Date de publication : 26 mars 2025 ; Éditeur : Delcourt ; Nombre de pages : 224 p.