Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Seuil pour cette lecture !

Ma chronique :

Un titre énigmatique, « Les fulgurés« , nom donné à ceux qui survivent à la foudre qui les frappe. Les fulgurés sont des survivants, sans doute une métaphore de ce qui arrive à Vera, une femme de quarante-sept ans touchée par le cancer. Celle-ci retrouve la maison familiale le temps de se soigner. Là-bas, elle découvre que Zeno, son père, un homme taiseux, a écrit un roman. Pour elle, l’autrice en manque d’inspiration, c’est un mystère. Zeno va bientôt lui demander de remettre en forme son texte. Peu à peu, ils se révèlent complices. Vera découvre une facette cachée de son père. Nora, la cadette, vient souvent leur rendre visite avec sa petite fille Alice. Sur le papier, l’intrigue est intéressante et cela aurait pu accoucher d’un formidable roman, mais malheureusement, on est loin du compte. Le style est insipide, sans fulgurance justement, sans aspérité, sans profondeur. On se perd dans un récit bancal et banal où les personnages manquent d’épaisseur. Surtout, on ne s’attache pas à eux et on ne ressent pas grand-chose tant tout semble tomber à plat. C’est le premier roman de Susanna Bissoli que je lis. Elle a sans doute écrit d’autres ouvrages bien meilleurs. C’est un roman qui ne m’a pas marqué et qui ne correspond pas aux attentes suscitées par la quatrième de couverture, évoquant un portrait de famille hilarant et irrévérencieux. Je n’ai rien trouvé de tout ça ici. Ennuyeux et peu inspiré, le tout avec un manque de fluidité dans le récit qui a achevé de me perdre. Les avis sur Babelio sont très négatifs et je ne peux qu’abonder dans ce sens. C’est subjectif bien sûr, mais vraiment je ne recommande pas ce roman.

Date de publication : 9 janvier 2026 ; Éditeur : Seuil ; Nombre de pages : 224 p.

Mon avis :

Note : 2 sur 5.