Ma chronique : Impossible de passer à côté du phénomène de cet automne, la série Netflix allemande « Chère petite » inspirée du best-seller de Romy Hausmann. L’histoire s’inspire de faits divers réels survenus notamment en Autriche dans deux affaires mondialement célèbres. Le récit nous précipite dans un sous-sol, où sont séquestrés depuis plusieurs années, deux enfants, un garçon et une fille, et leur « mère », les guillemets vous les comprendrez en regardant la série. Je ne souhaite pas dévoiler trop d’éléments. Un homme dirige ce lieu. Il habite au dessus et des caméras vidéo l’aident à maintenir un climat paranoïaque de terreur avec des gestes et des pensées imposés sous peine de punition. Il est « dieu. » Mais un jour, la femme s’enfuit avec la petite fille. Elles sont recueillies par la police. Commence alors une délicate enquête visant à retrouver le petit garçon, mais également à deviner le sort réservé à d’autres potentielles victimes. On peut dire que la série est bien jouée, l’intrigue bien menée mais il m’a manqué ce petit quelque chose qui fait les grandes séries. « Chère petite » m’a laissé sur ma faim. Pas désagréable mais pas transcendante non plus. Je serais très curieux d’avoir votre avis.

Mon avis :

Note : 3 sur 5.